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Publication #1 concernant le retour de MPM dans nos écrans et son entrevue à #tlmep @off_tlmep ce dimanche 2 mai 2021.
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#onvouscroit #jesuisindestructible #etmaintenant #stopcultureduviol #metoo #moiaussi #cestassez
https://www.instagram.com/p/COa3fVYnUwc/?igshid=7i8zgu3vsp4l
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Publication #2 concernant le retour de MPM dans nos écrans et son entrevue à #tlmep @off_tlmep ce dimanche 2 mai 2021.
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#onvouscroit #jesuisindestructible #etmaintenant #stopcultureduviol #metoo #moiaussi #cestassez
https://www.instagram.com/p/COa3Ydfnqba/?igshid=8tskpvl0pcjc
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Publication #3 concernant le retour de MPM dans nos écrans et son entrevue à #tlmep @off_tlmep ce dimanche 2 mai 2021.
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#onvouscroit #jesuisindestructible #etmaintenant #stopcultureduviol #metoo #moiaussi #cestassez
https://www.instagram.com/p/COa3Rc7H8AI/?igshid=1qjz2xfl7qcm7
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Réflexion #2 concernant le retour de MPM dans nos écrans et son entrevue à #tlmep @off_tlmep ce dimanche 2 mai 2021.
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#onvouscroit #jesuisindestructible #etmaintenant #stopcultureduviol #metoo #moiaussi #cestassez
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Réflexion #1 concernant le retour de MPM dans nos écrans et son entrevue à #tlmep @off_tlmep ce dimanche 2 mai 2021.
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#onvouscroit #jesuisindestructible #etmaintenant #stopcultureduviol #metoo #moiaussi #cestassez
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Un témoignage… que je nommerai résilience, en espérant qu’il donnera un peu d’espoir.
J'ai bientôt 30 ans… il m'a donc fallu 21 ans pour arriver à la résilience !9 ans, c'est l'âge que j'avais quand toi, fils de la meilleure amie de ma mère, tu as abusé de moi.
Chaque été, c'était la même rengaine, on part en vacances dans le sud de la France et on fait un arrêt par le Lot. Le Lot, je l'ai longtemps détesté!
Et ce jour arrive où nous nous rendons “jouer” au mobil-home plus haut dans le jardin. En une fraction de seconde : le lit, une lame menaçante, toi et moi.
C'est chose faite, je n'en dirais rien, j'ai trop peur et je ne pourrais plus jamais écouter les 2be3 (c'était vraiment the référence de gamine), car par la suite tu les as tant écouté.Les étés suivants (dans mon souvenir, il n'y en a pas eu tant que ça, mais c'était déjà trop), nous revenons.
Je fais tout pour ne pas finir la nuit dans la même chambre que toi parce que c'est pourtant bien là qu'un matelas m'attend.Et puis il y a surtout ce dernier été où nous sommes venus.
Vous aviez déménagé et étiez en ville. Une nouvelle chambre, cette fois ma sœur est plus âgée, le logement plus petit, elle ne dort pas avec mes parents, mais partage le même matelas que moi à côté de ton lit…Tu n'auras pas été plus loin que d'abuser de tes mains sur mon corps cette fois-ci et quand j'ai tenté de te repousser des mots (qui résonnent encore) “ si ce n'est pas toi, ce sera ta sœur”.
Il m'aura fallu attendre novembre 2004 pour en parler… Maladroitement, avec des conneries d'ados… Je commence à fumer, fais le mur, mais surtout j'écris une rédaction qui se voulait “biographie d'un personnage inventé” qui interpelle ma prof de français.
Je vide donc mon sac, enchaîne les rendez-vous chez le psy…
Ma mère écrit à la tienne toutes ces choses qu'elle a comprises par la suite, les réactions psychosomatiques à l'idée de venir vous voir, moi me rendant malade, moi me retrouvant le matin avec le chien dans le canapé.
Il aura fallu attendre novembre 2004, que ma mère pleure d'apprendre ton décès suite à un accident et moi qui culpabilisait d'en pleurer de libération!
Les années qui ont suivi ont été difficiles, mes rapports avec les hommes hors-normes, je n'ai pas énormément de souvenirs de mon enfance et je pense qu'inconsciemment, j'ai objecté tout ce qui aurait pu me ramener à ça.
Je me suis aussi construit une hyper carapace, mon épée, ma barricade… Novembre reste une période anniversaire pour moi. J'ai pendant longtemps été mal à cette période, mal de continuer à garder ça en moi.
Cette année a été celle d'une libération.Et parce qu'aujourd'hui je veux vivre pleinement, que je suis dans une relation où je trouve mon équilibre, où je suis enfin moi et que je me suis réconciliée avec moi-même…J'avais besoin de pouvoir te dire que malgré toute la haine que je peux avoir envers toi je me suis construit à travers cette colère et qu'aujourd'hui je peux enfin me reposer.
J'avais besoin de l'écrire et de le partager, car je suis heureuse de pouvoir crier sur les toits dès à présent que je n'ai pas honte, que je suis fière de celle que je suis devenue.Aujourd'hui, je suis moi, et j'espère que ce témoignage apportera de la force et du courage à d'autres.
J'ai également une pensée particulière aux familles de victimes. Ne culpabilisez pas de n'avoir rien vu et soyez là avec l'amour que vous avez à donner au moment où ça se présente à vous…Quand on est cassée, la colle de votre soutien nous aide à nous réparer, peu importe la manière et le temps que ça prend.
C'est sur ces quelques larmes, de libération que je vous quitte…
J'ai décidé d'être un phare maintenant et de guider à mon tour les navires perdus pour qu'ils reviennent à bon port.
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[ #FRANCE ]
Ce samedi dernier 12 septembre, le collectif Soeurcières (@soeurcieres_caen ) organisait une action choc « Je te crois » suite au succès et à l’impact de la précédente « Tu étais habillée comment ». Plusieurs rassemblements étaient prévus partout en France.« Non nous ne mentons pas.
Oui nous sommes victimes.
En ce samedi 12 septembre 2020 nous appelons toutes les victimes de viols, d’agressions sexuelles, de harcèlement à témoigner, à délivrer un message, à briser le silence et nous serons là pour vous soutenir, pour nous soutenir, pour vous dire que nous vous croyons coûte que coûte. »Crédits photos 📸 Navine Del @navinedel - Marion Potey et Caen street photography @caenstreetphotography
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#stopcultureduviol #endrapeculture #jesuisindestructible #jevouscrois #onvouscroit #soeurcieres #actionchoc #etmaintenant #metoo #moiaussi #briserlesilence #caen
https://www.instagram.com/p/CFIFfLJngs0/?igshid=72nbr0tq5yqa
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Voilà qui est bien dit. 💯
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#jesuisindestructible #jsiqc #jsi #metoo #moiaussi #stopcultureduviol #endrapeculture #stoprape #enrape #timesup #onvouscroit #rapevictim #cultureduviol #rapeculture
https://www.instagram.com/p/CEXWu2ZnV9f/?igshid=93vk0dc7chhg
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Témoignage - Il faut que les choses changent.
Ensemble, brisons le silence.
Mettons un terme à cette culture du viol qui brise des vies.
Ma grand-mère avait 13 ans lorsqu'elle a été violée.
De ce viol est né un petit garçon. Un petit garçon qu'on lui arraché. Il a été mis en adoption.
6 ans plus tard, elle a marié mon grand-père.
Elle a donné naissance à 5 garçons. Déjà petite, je savais que quelque chose n'allait pas avec ma grand-mère. Elle faisait les allers-retours en institut psychiatrique.
Je n'ai jamais vraiment eu la chance de la connaître.
Ce viol.
Ce fils qu'elle n'a jamais connu.
Tout ça l'avait brisée.
Elle rêvait de le rencontrer un jour. Nous n'avons jamais réussi à le retrouver. Elle n'a jamais révélé le nom de son violeur. Elle a emporté son secret dans sa tombe.
Ce viol a gâché sa vie.
Ma mère a été abusée sexuellement par son père. Elle a gardé ce secret durant de nombreuses années. Elle était violente. Elle était constamment en colère. Elle a fait une tentative de suicide.
Elle ne lui a jamais pardonné.
Elle a eu 3 enfants.
Nous n'avons jamais connu notre grand-père. Nous avons uniquement connu la détresse et la colère de notre mère. Cette colère habite toujours son coeur. Mon grand-père est mort impuni.
J'ai été agressée sexuellement par un voisin. Ce monsieur nous gardait à l'occasion.
Je ne suis pas la seule.
Il a aussi abusé d'une de mes cousines.
C'était un monsieur très âgé. Il insistait toujours pour mettre ses mains dans nos pantalons. Il me montrait son pénis. Je n'avais que 6-7 ans. Je ne comprenais pas.
Un jour, ma cousine a tout raconté à ses parents. Les miens ont été alerté. On m'a obligée à tout raconter lors d'un conseil de famille.Je me souviens du sentiment de honte.
Ma mère a été sans appel: “Elle raconte ça pour attirer l'attention.”
Quelques mois plus tard, mon agresseur s'est fait frapper par un camion devant notre maison.Il est tombé dans notre cour.
Il est mort sur le coup.
On m'a obligée à assister à ses funérailles pour montrer à sa famille qu'on ne lui en voulait pas. J'étais tétanisée.
Dans mon coeur d'enfant, je pensais que c'était de ma faute s'il était mort. “J'aurais dû garder le silence… Je me considère chanceuse.”J'ai obtenu l'aide dont j'avais besoin.
Je ne ressens plus de honte et de colère.Ces agressions ont brisé des vies.
Elles ont brisé notre famille.Aujourd'hui, je regarde ma fille.
Je regarde nos filles.
Je ne veux pas ça pour elles.
Nous devons nous lever.
Je vois de plus en plus de victimes qui se lèvent et dénoncent leur agresseur. Ça donne espoir. Il faut que les choses changent.
Soyons fortes.
Soyons solidaires.
- N.Audet
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Dans la récente foulée de témoignages de violences sexuelles, t'as besoin de décompresser de tous ces commentaires haineux à la Denise Bombardier et cie? On a la solution pour toi!
On vous présente donc une toute nouvelle édition de notre soirée d’humour politique qui a pour mission de dénoncer les agressions à caractère sexuel et la culture du viol! Parce que l’humour, c’est plus qu’une joke grasse de mononcle… Ça peut également être porteur de changement.C'est donc avec fébrilité qu'on vous invite à cette édition été 2020 du cabaret d’humour intitulé F*ck la culture du viol!
*La culture du viol est souvent entretenue et banalisée par certaines productions culturelles et certain.es artistes. Certaines œuvres perpétuent cette culture puisque leurs auteurs s’inspirent du climat social, et ce, sans perspective critique. Pour l’occasion, des humoristes de divers horizons de préparer des numéros afin de dénoncer la culture du viol, à leur manière, et tout en jouissant de leur pleine liberté artistique.
Au menu:
- Catherine Thomas
- Colin Boudrias
- Emna Achour
- Olivier Roberge
- Suzie BouchardComme d'hab, notre soirée Fuck la culture du viol sera animée par notre préfe, Judith Lussier!
Début du spectacle: MAXIMUM 19h
Bien évidemment, on vous encourage à respecter les deux mètres de distance et on vous recommande d'apporter un masque, vos couvertes, chaises et pourquoi pas, un p'tit pic-nic… BREF, tout ce qu'il vous faut pour être confos.
À mercredi! 😘
*Précision sur le lieu: Tout près de l'étang, l'endroit précis sera montré sur une carte dans la discussion sur l'événement Facebook.
*Contribution volontaire - PWYC
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#onvouscroit #fucklacultureduviol #jesuisindestructible #metoo #moiaussi #standup #stopcultureduviol #stoprapeculture #endrapeculture
https://www.instagram.com/p/CEAgMRvHbmz/?igshid=1pvl7gvle6dx6
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Témoignage - J’ai été violée par mon frère

Je ne passerai pas par quatre chemins : j’ai été violée par mon frère. Mon frère, celui qui porte le même nom de famille que moi. Aucun doute possible dans mon esprit et dans le vôtre, en aucun cas, je n’ai pu être consentante. Nous avons ici un cas typique où il n’y a aucune zone floue sur le sujet. Un viol « en bonne et due forme », si vous me permettez l’expression.
Aujourd’hui, j’écris pour joindre ma voix au mouvement de dénonciation.
J’entends beaucoup de gens se plaindre des dénonciations anonymes. Ces gens invitent les dénonciatrices à «ne pas laver leur linge sale en public » et à « utiliser les voies officielles pour porter plainte ».
J’aimerais vous sensibiliser sur la taille que prend la culture du viol dans notre société. C’est seulement dix ans après avoir été agressé par mon frère que j’ai compris qu’il s’agissait d’une agression.
En dépression, après une tentative de suicide, j’ai finalement décidé de porter plainte à la police. La déposition a très bien été reçue, j’ai été entendue et crue. J’en remercie d’ailleurs le service de police et le service des enquêtes. Là où l’histoire se corse, c’est dans le cercle familial et amical.
Pour commencer, ma mère m’a supplié à maintes reprises de retirer ma plainte à la police. Affirmant qu’elle me croyait, elle voulait tout de même que je sache qu’il ne valait pas la peine que je brise la vie de mon frère, que ça ne réparerait pas la mienne. Ensuite, les amis que j’avais en commun avec mon frère ont cessé de me voir. Plusieurs m’ont avoué trouver la situation difficile et ont finalement choisi de prendre des distances avec moi. Mon père a, quant à lui, fait un souper de Noël chez lui et nous a invité mon frère et moi, malgré que le processus judiciaire ait été enclenché. Je lui ai mentionné qu’il m’était mentalement et physiquement impossible de voir mon frère le temps d’un souper.
Mon père m’a affirmé qu’il ne voulait pas avoir à choisir ni avoir à trouver une solution hybride. En ne choisissant pas, il choisissait, puisque mon frère n’a jamais été gêné de sa présence. En ne choisissant pas, il m’excluait. J’ai alors cessé de voir la famille du côté de mon père, puisqu’après m’être retiré de ce souper, mon père a préféré, année après année, m’inviter seul à seul au restaurant pour fêter Noël.
Mon frère a par la suite été reconnu coupable et fait de la prison à domicile.
Puis vint l’épluchette familiale du côté de ma mère, où mon oncle a fait la même chose que mon père, et ce, en dépit de l’interdiction de contact que mon frère devait respecter, et en dépit de sa culpabilité. Peut-être aurais-je dû m’y pointer, pour que l’interdiction de contact le force à quitter les lieux? Peut-être, mais je n’en ai jamais eu la force ou le courage.
Finalement vint le mariage de mon autre frère. Ce jour était très important pour lui. L’interdiction de contact étant terminée, mon frère et moi pouvions être légalement dans le même environnement. J’étais prête à piler sur mes douleurs internes pour permettre à mon autre frère de vivre son mariage comme il le souhaitait. J’ai fait des démarches de médiation citoyenne pour entrer en contact avec l’agresseur, afin de pouvoir briser la glace avant le mariage, question que ce ne soit pas aux mariés à gérer cette difficile situation. Aucun signe de vie de la part de l’agresseur. Trois mois plus tard sans aucune nouvelle et vidée par l’anxiété, j’ai pris la décision de ne pas assister au mariage.
Lorsque je l’ai annoncé aux futurs mariés, mon frère a éclaté en colère. Il m’a alors expliqué que : « toutes les familles ont des chicanes de famille, et on ne manque pas un mariage pour cela».Ça m’aura pris près d’un an et demi pour cesser d’intérioriser cette phrase et en tirer la conclusion suivante : il ne s’agit pas d’une chicane de famille, mais bien d’un acte criminel. Dans une chicane, deux personnes ont leurs torts. Dans cette situation, je n’ai aucune responsabilité à porter.
La culture du viol, c’est enraciné plus profond que l’on ne le croit. C’est le fait de rendre la victime responsable de son agression, ou des répercussions que celles-ci peuvent avoir sur la vie des autres. C’est le fait de l’isoler des sphères sociales, malgré qu’elle ne soit pas responsable des gestes commis, ni des conséquences qui en découlent.
Mon viol est irréfutable et pourtant, bien que je sois passée par les voies officielles, j’en ressors avec le sentiment d’être perdante, d’être brisée, d’avoir perdu tant de choses, tant de gens. Je peine à imaginer la réalité d’une victime qui ne cumule pas assez de preuve pour espérer gagner en cours.
Ma mère m’a affirmé que ma plainte ne valait pas la peine, qu’elle briserait la vie de mon frère. Mais… Est-ce réellement moi qui ai brisé sa vie? Ou est-ce plutôt lui qui a brisé la sienne en agressant une personne? Il serait temps que l’on rendre à césar ce qui lui revient de droit. Cessez d’affirmer que les victimes lavent leur linge sale en public et qu’elles brisent la vie des présumés agresseurs.Nous sommes furieuses d’apprendre que nos grands-mères, nos mères et nos tantes ont été elles aussi agressées sexuellement. Nous sommes révoltées de comprendre que nous aussi, nous l’avons été, et que nos sœurs et nos amies l’ont également été. Et nous sommes déchaînées lorsque nous comprenons que nos filles et petites filles le seront aussi, si nous continuons de laver notre linge sale en privée, comme les générations avant nous ont eu coutume de le faire, et comme certains de nos proches nous recommandent encore de faire. Votre technique n’a visiblement pas fonctionné, laissez-nous essayer la nôtre. Et si au passage, vous recevez des éclaboussures, sachez que la honte, ça se surmonte. Parlez-en aux survivantes, elles la portent depuis tant d’années, elles seront vous conseiller…
Nous ne voulons pas « briser leur vie », ça, ils l’ont fait d’eux-mêmes, comme de grands garçons. Ce que nous voulons, c’est nous protéger entre nous et protéger la prochaine génération de femmes.- A.Tremblay
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Témoignage - Survivre après l’inceste et les violence sexuelles
Parce que parfois, ça fait encore trop mal. Malgré les médocs, les médecins, les luttes, les dénonciations et les thérapies… Parce qu'être seule est trop souffrant et que sortir de l'isolement apporte sens, force et résilience.Soyons uniEs!“
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TÉMOIGNAGE - Ça fait 10 ans aujourd'hui
ça fait 10 ans aujourd'hui
que tes mains se refermaient sur moi
ta proie sexuelle
une de plus dans ton tableau de chasse
j'espère avoir été ta dernière victime
j'ai fait tout ce que j'ai pu pour ça
tout ce qui était légal
(dans mon imagination, je suis allée bien plus loin)j'aurais aimé qu'il y a 10 ans
ma terreur
ma déception précipice
t'atteignent et te déchirent
qu'elles éparpillent ton sourire idiot
dans une averse de dents
qu'elles crèvent tes yeux pervers
j'aurais aimé qu'en me touchant
tes mains se détachent de toi
tombent par terre
et se décomposent en trois secondes
parmi la poussière du plancher de ton bureau
qu'une trappe s'ouvre sous ton corps
comme ça venait de m'arriver
à cause de toi
et que tu y disparaisses
mais tu as recommencé quelques jours plus tard
t'appropriant une autre zone de mon corps
tu avais annoncé que tu le ferais
mais je ne voulais pas croire aux monstres
même si je venais d'avoir la preuve
que tu en étais un
tu es la pire chose qui me soit jamais arrivée
et je me réjouis
vieux cochon
du fait que tu crèveras un jour
je travaille ma patience
heureusement que tu étais déjà vieux
quand tu as posé les mains sur ma jeunesse
ça me fera moins long à attendre
-Hélène
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TOUT. CECI. ❤️
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#rapevictim #rapesurvivor #metoo #moiaussi #etmaintenant #jesuisindestructible #jsi #jsiqc #trauma #ptsd #ptsdrecovery #endrape #stopcultureduviol
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#12joursd’actioncontrelesviolencesfaitesauxfemmes — @comite12jours
Depuis plus de 30 ans, les violences envers les femmes autochtones s'insèrent dans un contexte de discrimination et de racisme systémique.
-> Saviez-vous que plus de 75% des jeunes filles autochtones de moins de 18 ans sont victimes d’agression sexuelle? #défi30ansplustard.Illustration: Meky Ottawa
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#jsi #jesuisindestructible #endviolenceagainstwomen #stopviolenceagainstwomen #feministe #feminism #femmesautochtones #indigenouswomen #endrape #endrapeculture #stopcultureduviol #metoo #moiaussi #etmaintenant
https://www.instagram.com/p/B5na57knSrU/?igshid=wqpbji00qfmk